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Nuccia, de Fort-de-France : « Que les clients dépensent plus d’argent »

Je souhaiterais être davantage prise en compte en tant qu’artisane. Je constate comme d’autres collègues que les produits made in China sont logés à la même enseigne que les made in Martinique. Il faut que le secteur du tourisme se développe en Martinique. Il y a beaucoup de navires de croisière mais les clients dépensent peu d’argent à Fort-de-France dans le village croisière.

Phlippe, de Fort-de-France : « Que tous les élus s’entendent »

Je suis porte-drapeau depuis 5 ans.

Je veux être en bonne santé et connaître davantage de moments de bonheur l’année prochaine. Je voudrais que tous les élus des instances martiniquaises se mettent d’accord. En ce moment ils font leur petite guerre.

Leslie, de Fort-de-France : « Davantage de respect entre les usagers de la route »

On me connaît plus sous le surnom de « Bakoua » . J’habite le quartier de Redoute. Et je fais de la moto depuis 5 ans. J’aurais souhaité qu’il y ait davantage de respect entre les usagers de la route. Entre les automobilistes. Entre les deux-roues et automobilistes. Et entre les deux-roues. Qu’il y ait une intelligence collective.

Jessie, habite le Nord : « Que les jeunes se prennent en main »

2017 a été pour moi une année assez fructueuse, car j’ai pu commencer à réaliser mes projets que je vais continuer en 2018. Je vais poursuivre mes études dans le social et je reste très positive pour l’avenir. Ce n’est pas facile pour se déplacer dans le Nord, mais j’ai ma voiture et cela me facilite les choses. Pour 2018, je souhaite aux jeunes d’être plus autonomes, de se prendre en main pour mieux avancer. La population doit être plus soudée dans un certain nombre de décisions à prendre.

Pamela, de la Guyane : « Plus d’entente entre les élus »

Je suis martiniquaise. Mais je vis en Guyane depuis 8 ans. La santé avant tout pour entreprendre. Plus d’entente entre les élus. Il faut montrer une cohésion en Martinique et en Guyane. Il ne faut pas oublier que les élus sont là grâce à la population.

Alba, de Schoelcher : « Que la situation au Venezuela s’améliore »

Je suis originaire du Venezuela. Je veux que tous mes voeux se réalisent. Que ma famille s’agrandisse. Que la situation au Venezuela s’améliore. Que les voeux des Martiniquais se réalisent. Qu’il y ait beaucoup d’amour.

Eric, de Fort-de-France : « Quand est-ce qu’il y aura un circuit ? »

Je suis plus connu sous le pseudonyme « Bip bip » . Je voudrais qu’il y ait un peu plus de considération pour les infrastructures routières. Plus aucun nid de poule. Et des dos-d’âne règlementaires. Que les camionneurs restent courtois. Je me pose la question suivante : Quand est-ce qu’il y aura un circuit pour les motos en Martinique ?

Stévy, Grand-Rivière : « Créer une famille et avoir mon entreprise »

2017 comme 2016 ont été des années chaotiques. Au niveau du travail, cela a été plutôt en dents de scie. Je suis assez content que le dernier mois de l’année se soit terminé sur une note positive, ce qui me permet d’envisager 2018 et mon avenir de manière plus intéressante. Je veux créer une famille, avoir mon entreprise. Je suis assez polyvalent et le travail ne me fait pas peur. Habiter à Grand-Rivière ne doit pas être considéré par les employeurs comme un frein. Au niveau éducation, il faut revenir à de vraies valeurs. Nous avons de très jeunes parents et malgré les campagnes de sensibilisation, il n’y a malheureusement pas de prise de conscience.

Max, de Sainte Luce : « Que l’on s’entende entre Martiniquais »

La santé pour pouvoir profiter de la retraite dans 7 ans. Plus de foi. Plus d’entente. Notamment entre les élus. Il faut penser à l’intérêt général. Il ne faut pas oublier que l’on paie des impôts. Et qu’on s’entende davantage entre Martiniquais.

Hélène, des Anses d’Arlet : « Que le transport en commun en site propre démarre »

La santé. Le bonheur et en troisième position un peu d’argent. Que l’on soit une île qui accueille les touristes ave le sourire. Comme l’on fait dans d’autres pays. J’aimerais que notre argent public ne soit pas jeté par les fenêtres. Et que le transport en commun en site propre démarre enfin avec les passagers.

Michel, garagiste à Basse-Pointe : « L’obtention du label garage propre »

En 2017, j’ai pu réaliser le programme que je m’étais fixé. Il y a certes la crise, mais il faut s’adapter. En aidant les autres qui sont dans le besoin à atteindre leurs objectifs, j’ai des retours positifs et cela améliore mon quotidien. Pour 2018, j’attends la concrétisation de ma démarche écologique avec l’obtention du label « garage propre » . Je souhaite que les Martiniquais soient plus ensemble et réussissent, et qu’on nous aide à développer le Nord notamment en matière de tourisme.

Willard, de Case-Pilote : « Ansanm nou pou ri »

2017 té cho konréyon soley midi! « Piti kon gransanti’y pasé » , m’a-t-on dit. Men 2018 ka rivé épilespwa, bonnèépi lanmou pourozé piti’a yo kakriyé « L’île auxfleurs » . Matinikdous manmay, alò sé ansanm nou pou bayzépis pou i pli bel. Ansanm nou ja pléré. Ansanm nou pou ri. Wou ki ka li pasaj tala, an ka swétéw méyè vé épi sa ki ni di pli bel pou lanné 2018!

Gilles Malidor, chef au restaurant le Moulin à cannes, à Saint Pierre : « Une bonne santé touristique »

Comme tous, mes voeux seraient d’abord la santé pour que les uns et les autres mettent en place leurs projets et surtout qu’ils aboutissent. En tant que chef cuisinier, je souhaite une année où la cuisine martiniquaise soit encore mieux appréciée, avec ses produits du terroir et les variations quant à leur présentation. Une bonne santé touristique pour la Martinique!

Suzelle, du Carbet : « Plus d’amour et moins de violence »

Je souhaite beaucoup d’amour pour la Martinique, afin de voir baisser la violence qui gangrène notre société. Je formule le voeu que l’on trouve des solutions pour faire diminuer ce mal de vivre qui s’installe insidieusement dans le pays. Que l’on discute dans les familles encore plus que l’on ne fait.

Wesley Jean, jeune gardien de but à l’Essor préchotain : « Des jeunes encore mieux encadrés »

Déjà, souhaiter à mon club et à moi-même une bonne santé sportive, pour l’équipe première, de se placer au mieux dans le championnat de l’élite martiniquaise. Mon voeu serait d’apporter un maximum pour mon club et, par là-même, être de plus en plus performant. Que les jeunes, quelle que soit l’activité, soient encore mieux encadrés, pour être les meilleurs dans leurs choix de vie future.

Lucienne, de Fort-de-France : « Une bonne année à ceux qui souffrent »

Je suis d’origine haïtienne. Sinon en Martinique j’habite à Fort-de-France. Je voudrais que Dieu nous donne la force et le courage. J’attends le transport en commun en site propre. Il faut que les hommes politiques travaillent en ce sens. Je souhaite également une bonne année à ceux qui souffrent, ceux qui sont à l’hôpital.