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M. G. Mardi 02 janvier 2018

La nuit de la Saint-Sylvestre a été relativement calme chez les pompiers. Cent-douze hommes étaient de garde dans tout le département, pour gérer les alertes et intervenir sur le terrain. « C’est un peu plus que d’habitude, car les soirs de fête, on sait qu’il peut y avoir plus d’accidents de la circulation, des bagarres, des incidents avec les pétards… » , explique le lieutenant colonel Michel Henriot, directeur-adjoint du service départemental d’incendie et de secours (Sdis). Pendant la journée du 31 décembre, le centre de traitement de l’alerte a déclenché une vingtaine d’interventions. De 19 heures à 7 heures du matin, 27 sorties ont été enregistrées. Mais « pas d’événement grave, plutôt des personnes malades ou ayant trop consommé » , indiquait une opératrice le 1er janvier au matin.

2. Si 112 pompiers ont été mobilisés en Guyane dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, la caserne de Cayenne n’a pu compter, elle, que sur 9 professionnels et 4 volontaires. (M. G.)
3. Au centre du traitement de l’alerte, le préfet Patrice Faure est venu remercier les fonctionnaires. (M. G.)
4. Le centre de traitement de l’alerte est le lieu où sont reçus les appels de la population au 18. Pendant la journée du 31 décembre, ce sont les adjudants-chefs Christine Epiphana Romulus, Fabrice Dauphin et Jean-Robert Jandia, ainsi que la caporale Danielle Andouze, qui ont relayé les demandes aux casernes. Ils ont eu la chance d’être relevés à 19 heures, pour aller réveillonner. (M. G.)
5. De 19 heures à 7 heures, à la caserne de Cayenne, le caporal Jimmy Thérèse a réceptionné les appels du centre du traitement de l’alerte et dispatché les véhicules sur le terrain. (M. G.)
6. Les véhicules doivent être nettoyés par les pompiers à chaque retour d’intervention. (M. G.)