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Le squat bambou….une zone d’habitat illégal comme beaucoup d’autres à Cayenne. Un problème épineux que la ville tente de traiter malgré la difficulté pour trouver des solutions. Mais sans l’aide du préfet, c’est comme si de l’eau était transportée dans un sceau percé selon Marie-Laure Phinéra Horth.
Marie-Laure Phinéra-Horth Le maire de la ville capitale interpelle l’Etat : 

“J’interpelle l’Etat. C’est très difficile. Nous voulons éradiquer les squats habités par des personnes sans papiers. Seulement, il y a aussi une dimension humaine. L’Etat a un grand rôle à jouer.” 

Une centaine de squats sur le territoire

Un comité de lutte contre l’habitat insalubre et illégal a bien été créé il y a quatre ans, réactivé depuis l’affaire de la rue Madame Payé. Il a recensé plus de 100 squats sur le territoire et prône une concertation avec tous les partenaires pour plus d’efficacité dans l’action sur le terrain. Les propriétaires de parcelles inhabitées sont notamment invités à sécuriser leur propriété.
Patrick Johanes responsable du comité de lutte contre l’habitat illégal et insalubre précise :

“Nous commençons à avoir des propriétaires qui sécurisent leur site. On compte sur EDF pour nous apporter du soutien et leur expertise”. 

Une stratégie de coupures 

Une collaboration avec la police que la direction d’EDF accueille avec satisfaction, d’autant que ses agents ne sont pas toujours en sécurité lorsqu’ils procèdent à des coupures de courant dans les squats. Elle reste déterminée à poursuivre la stratégie des coupures. 
Michel Durand directeur de EDF précise : 

“Il faut continuer à couper l’énergie avec l’appui des forces de l’ordre. C’est inacceptable”. 

Des réunions sont prévues avec la ville cette semaine pour planifier des coupures dans plusieurs squats.   

Source: la1ere.francetvinfo.fr